Décodage biologique des maladies4567hg

Le sens de la maladie

 

 

Extrait du livre de Jacques Salomé : Passeur de vies
Selon vous, toute maladie nous arrive pour nous dire quelque chose que l’on a du mal à exprimer, et dans ce sens elle serait source d’enseignement ; elle ne serait pas là pour nous détruire, mais au contraire, pour nous aider à grandir et à évoluer. Néanmoins, dans notre société actuelle, il est clair que le corps médical ne donne guère le temps au malade d’interpréter le sens de sa maladie, puisque l’urgence semble être au contraire de l’étouffer, de la faire taire, d’en éradiquer tous les symptômes.
Nous sommes là au cœur même d’une des impasses de la médecine d’aujourd’hui. Le paradoxe est le suivant : notre médecine fait preuve d’une hypercompétence pour repérer les causes des maladies et en traiter les effets grâce à des médicaments extrêmement efficients, les médecins peuvent faire appel à des techniques chirurgicales extraordinaires, et pourtant s’ils savent soigner, ils ne savent toujours pas guérir.
Quand je dis soigner, je devrais dire que, comme « soi-niant », ils ne peuvent que « soi-nier » et rendre « soi-niais », et non pouvoir « gai-rire » !
Le point aveugle de notre médecine, c’est qu’elle est d’une redoutable efficacité au niveau de la réduction des symptômes, elle sait traiter, et parfois supprimer les causes, sans entendre que les symptômes, les manifestations d’une maladie, sont des langages.
Un exemple de ce terrible paradoxe dans la médecine d’aujourd’hui : si vous avez un kyste, on vous l’enlève en quelques minutes, au laser (vous n’avez même pas besoin d’être hospitalisé), vous rentrez chez vous le soir même, et dès le lendemain, vous pouvez reprendre votre travail, vaquer à vos occupations. Oui, mais dans le tourbillon de cette époustouflante efficacité technique, on n’aura toujours pas entendu, ce que vous tentiez de dire, de crier, ou de cacher, avec ce kyste ! En conséquence, puisque l’on vous a bâillonné ainsi une première fois, votre corps produira ultérieurement une autre mise en maux qui sera alors plus régressive, plus profonde que la précédente. Et dix ou quinze ans plus tard, vous vous retrouverez à nouveau dans le même service hospitalier.
Les hôpitaux d’aujourd’hui sont remplis de quelque 50 à 60 % de malades « récidivistes » qui, à leur façon, tentent de s’exprimer par la médiation d’une maladie, qui ne sera pas, une fois de plus, entendue. Accéder au sens de la maladie dans une histoire de vie, c’est commencer à la guérir.
Ne pas entendre que les maladies, toutes les maladies, sont des langages symboliques ou des langages métaphoriques est à l’origine d’un malentendu fondamental ! C’est un facteur aggravant de l’incommunication qui sévit de plus en plus entre les hommes.

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Le concept même de « maladies psychosomatiques », qui pourtant nous fait faire un grand bon en avant, est aujourd’hui périmé : il n’y a pas que certaines maladies qui soient psychosomatiques, toutes les maladies sont des langages qu’il nous appartient d’essayer d’entendre. Affirmer que « c’est psychologique » est également dépassé, ça ne suffit plus, pour décoder le sens de la maladie ; et je sais bien que mes propositions actuelles, que l’on pourrait résumer par « c’est relationnel, intergénérationnel ou symbolique », seront un jour elles-mêmes dépassées.